L'enquête annuelle de CAmagazine sur les logiciels est de retour cette année, plus ambitieuse que jamais. Nous avons réuni, dans le présent numéro, les résultats de l’ensemble de nos enquêtes
(systèmes comptables et ERP, gestion de la relation client (CRM), gestion de la performance, veille stratégique, et gestion automatisée des activités de services (PSA)).
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Voici l'enquête 2007 de CAmagazine sur les logiciels d'entreprise. Cette année, elle réuni les résultats des quatre enquêtes dans le numéro de septembre. Pour voir les résultats en format
PDF, cliquez sur les liens ci-dessous :
L’Intelligence économique entre petit à petit dans le vocabulaire courant des managers. Après s’être posé la question (1er colloque Atelis en 2005) sur son
positionnement (effet de mode ou nouvelle approche méthodologique dans le développement des entreprises et des Etats) il est important de pouvoir approfondir, au niveau européen, les thèmes
émergents liés aux pratiques d’Intelligence Economique, comme les questions d’évaluations des compétences, d’éthique ou de développement territorial.
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Mandaté et piloté par le Haut responsable chargé de l’intelligence économique (HRIE), placé auprès du Secrétaire général de la défense nationale, un groupe
de travail a réalisé 10 fiches pratiques à l’attention des entreprises non cotées qui souhaitent à la fois être accompagnées par une société d’investissement et s’assurer, dans le même temps, de
la maîtrise de leurs informations financières. Elles ont été élaborées par des professionnels de l’investissement appartenant au conseil stratégique de petites ou grandes entreprises, au
capital-risque ou investissement, à la communication financière, au retournement de sociétés en difficultés, à la réglementation boursière ou à l’expertise-comptable.
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l’information stratégique
Avec les nouvelles technologies numériques, les logiciels entrent de plus en plus fortement dans des applications ayant un impact direct sur la vie des
citoyens et le fonctionnement des sociétés. Le niveau de confiance que l’utilisateur peut avoir dans les technologies numériques est un critère clé du développement et du déploiement
d’applications nouvelles. Les objectifs de ces rencontres sont ambitieux :
• faire un point sur les méthodes clés qui permettent de gérer les exigences de sûreté et de sécurité tout au long du cycle de vie des logiciels,
• rendre compte de leur mise en œuvre dans la conception de composants critiques au travers d'exemples industriels,
• identifier les convergences entre sûreté et sécurité,
• partager les vues des différents acteurs sur les orientations en matière de sûreté et de sécurité.
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Sur France 5 dans C dans l'air une excellente émission qui
fait le point sur les récentes attaques informatiques provenant en partie de la Chine.
Des "réseaux qui concernent les services d'Etat" ont ainsi été piratés, tout comme le système informatique du Pentagone en juin dernier. Espionnage, volonté de nuire ou d'affirmer sa
puissance, ces attaques révèlent la vulnérabilité des réseaux informatiques occidentaux.
Voir la vidéo (France 5)
Espionnage, volonté de nuire ou d'affirmer sa puissance ? Les motivations des "hackers rouges" décrits comme une nébuleuse nationaliste tolérée, voire instrumentalisée par le Parti communiste chinois (Le Monde du 8 septembre), demeurent floues. Mais les Américains ont donné à leur offensive, qui vise en particulier le département de la défense américain depuis 2001, le nom de code de "Titan Rain".
En France, depuis deux ou trois ans, la protection des réseaux sensibles est devenue une priorité du SGDN, dont dépend la direction centrale de la sécurité des systèmes d'information (DCSSI). "Ce qui me préoccupe, déclare M. Delon, c'est le développement des attaques ciblées par des virus faits sur mesure pour tel ou tel destinataire." Installés par le biais d'un cheval de Troie, ces virus singuliers, contre lesquels les pare-feux se révèlent inefficaces, prennent le contrôle de l'ordinateur à l'insu de la personne visée.
"Cela fait bien deux ans que nous n'avons pas eu de gros virus planétaire", reconnaît Patrick Pailloux, chef de la DCSSI, comme celui baptisé I Love You qui avait concerné une bonne partie de la planète en 2003-2004. "Aujourd'hui, poursuit-il, les virus sont invisibles, silencieux et ne se détectent que par une très grande vigilance."
Un système de veille entre plusieurs pays existe. La France a noué un partenariat avec Singapour à ce sujet. Les réseaux les plus sensibles de l'Etat ne sont pas reliés à l'Internet, mais isolés, et donc protégés. "On décloisonne", souligne M. Delon. Le SGDN, gestionnaire du système Rimbaud, réseau téléphonique interministériel sécurisé, s'apprête, en octobre, à lancer un réseau identique sur Intranet pour relier les ministères. Mais il ne cache pas son inquiétude pour les entreprises stratégiques du secteur privé.
"Je ne suis pas du tout surpris que l'on officialise ce qui se passe depuis des mois", déclare le député UMP de l'Essonne, Pierre Lasbordes, auteur d'un volumineux rapport sur la sécurité des systèmes d'informations, remis en novembre 2005 à Dominique de Villepin alors premier ministre, dans lequel l'élu recommandait de faire de cette question "une priorité nationale". "Le premier site au monde attaqué, c'est le département de la défense américain, le deuxième, Microsoft, dit-il. Mais cela va concerner les groupes privés. Or nous avons beaucoup de mal à les identifier parce qu'ils n'ont pas intérêt à révéler qu'ils sont fragilisés."
La menace terroriste, au-delà des offensives récurrentes d'origine mafieuse ou des défis que se lancent des jeunes, existe. "Nous n'avons jamais décelé
d'attaques terroristes, assure M. Delon, mais c'est une possibilité, dans le but d'organiser un immense désordre, qu'il ne faut pas écarter. J'observe que les réseaux terroristes ont su
admirablement utiliser l'Internet pour leur propagande et pour des raisons opérationnelles." Aujourd'hui, le désordre vient d'abord des "hackers
rouges".
Voir l'article du Monde
Voici le classement des 10 menaces les plus répandues en août 2007 :
1. W32/Dloader.K !tr (Cheval
de Troie) : 10.17 % de détection
2. W32/Netsky.P@mm (Mass mailer [1]) : 9.53%
3. HTML/Iframe_CID !exploit (Exploit [2]) : 7.84%
4. Adware/CashOn (Spyware) : 6.68%
5. W32/Dialer.PZ !tr
(Cheval de Troie) : 4.29%
6. W32/ANI07.A !exploit
(Exploit) : 4.00%
7. HTML/Obscured !exploit
(Exploit) : 3.70%
8. W32/Grew.A !worm
(Ver) : 3.42%
9. W32/Bagle.DY@mm (Mass mailer) : 3.28%
10. W32/Virut.fam (Virus) : 2.88%
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MÉDÉ a voulu mettre à disposition des entreprises tout ce qu’elles veulent et doivent savoir sur le certificat et la signature électroniques, élément clé des échanges électroniques en général et de la dématérialisation des marchés publics en particulier. Un Livre Blanc qui se veut clair et simple, écartant tout langage technique pour tenter d’éclairer les responsables sur leurs choix et décisions futures.
Le Livre Blanc de la dématérialisation
Dans un premier temps, MÉDÉ, avec ses 30 entreprises pilotes, a fait le point des freins et des contraintes vécues par les entreprises de bâtiment face aux appels d’offres publics dématérialisés. C’est le Petit Livre Rouge de la dématérialisation, étude sans précédent sur les pratiques
actuelles et avant propos du Livre Blanc de la dématérialisation.
Deuxième temps fort, MÉDÉ a élargi ses entretiens aux acheteurs publics afin de mieux connaître leurs pratiques. Remonter ainsi en amont permet d’apprécier l’ensemble de la
chaîne de traitement des appels d’offres et de mettre en perspective les meilleures pratiques des entreprises et des acheteurs publics. Le Cercle Entreprises Collectivités , constitué d’acheteurs
publics et de quelques entreprises pilotes expertes a été créé pour suivre cette démarche et travaille désormais à l’établissement d’une charte de confiance.
Aujourd’hui, paraît le premier volet du Livre Blanc de la dématérialisation consacré au certificat électronique, élément clé de la chaîne de sécurité et premier des pré-requis des échanges électroniques en général et de la dématérialisation des marchés publics en particulier.
Car une chose est sûre : à terme, très court terme, toute entreprise qui souhaitera sécuriser ses échanges (factures, devis, courriers, liasses fiscales ou sociales, appels d’offres publics…)
devra, à un moment ou à un autre, adosser ses échanges numériques à un procédé de certification de ses documents.
Mais aujourd’hui, où en est-on de l’information ? Ce certificat électronique est-il simple à obtenir et à installer ? Coûte-t-il cher ? A quoi sert-il ? Qui peut le délivrer ? Doit-on en avoir
plusieurs ? A-t-il une durée de vie limitée et doit-il être renouvelé ? Est-ce obligatoire de posséder un certificat électronique ou fait-il déjà partie des outils informatiques du quotidien,
aujourd’hui indispensables et demain rangés au rayon des souvenirs ? Autant de questions auxquelles nombre d’entreprises sont à ce jour incapables de répondre tant la confusion est grande entre
les différentes solutions proposées sur le marché.
MÉDÉ a donc fait appel à des experts et réalisé ce Livre Blanc pour mettre à disposition des entreprises tout ce qu’elles veulent et doivent savoir sur le certificat et la signature électroniques
(sans souvent oser le demander). Un Livre Blanc qui veut clarifier et simplifier, écartant tout langage technique pour tenter d’éclairer les responsables sur leurs choix et décisions futures.
Téléchargé le livre blanc
Dans quelques semaines, un nouveau moteur de recherche va faire parler de lui. Baptisé "Spock", il a l'intention de recenser des millions de profils
personnels. En faisant fi des question de protection de la vie privée.
VOTRE VIE privée intéresse les moteurs de recherche. L'un
d'entre eux, baptisé Spock - comme le héros de la série télévisée Star Trek - actuellement en phase de test, mettra en ligne dans quelques semaines des données personnelles
portant sur 100 millions d'individus. Ce n'est là qu'un début. À terme, Spock envisage d'indexer toutes les informations disponibles sur des centaines de millions de personnes en piochant
dans les sites Internet et en agrégeant ces données personnelles.
Les fondateurs de Spock, une start-up basée à Redwood en Californie, sont confiants : près d'un tiers des recherches effectuées sur Internet concernent des personnes. « Au
lancement, nous aurons 100 millions de profils d'individus, a assuré Jaideep Singh, le président de Spock interrogé par 01net. Mais nous avons déjà indexé 400 millions de
profils. Nous avons commencé avec des célébrités pour entraîner l'algorithme. Pour l'instant 75 % des profils concernent des Américains. »
La société composée d'une trentaine de personnes basées aux États-Unis et en Inde a été créée il y a moins d'un an grâce à une levée de fonds de sept millions de dollars. À terme Spock sera
financé par la publicité comme tous les autres moteurs de recherche.
Pour l'instant inaccessible, Spock propose d'aller au-delà d'une simple requête à partir d'un nom comme Google, Yahoo ou Live Search le font déjà. L'algorithme peut aussi fournir une liste de
noms quand l'internaute tape une requête portant sur un parti politique, une famille, une entreprise...
À l'inverse, il permet aussi de faire une recherche à partir d'une liste de contacts. Ainsi, Spock doit être capable de déceler un joueur de golf parmi vos contacts. De là à fournir des
informations plus sensibles, il n'y a qu'un pas...
Les dirigeants de Spock ne veulent pas s'appesantir sur les questions d'éthique arguant que d'autres sites se sont déjà spécialisés sur les recherches portant sur les individus, en passant au
crible les contacts professionnels, les carnets d'adresses et les réseaux sociaux (ZoomInfo, UpScoop ou ProfileLinker).
Pour nourrir leur banque de données, les « agents » de Spock vont puiser dans tous les sites Internet auxquels les internautes ont eux-mêmes fourni des renseignements. Le fait que ces
informations soient détournées de leur vocation initiale ne semble pas inquiéter les fondateurs.
Les utilisateurs informateurs
Ceux-ci soulignent que les utilisateurs participent eux-mêmes à l'élaboration de ce vaste annuaire. « La méthode d'indexation automatique ne permet pas d'interpréter toutes les
données que nous récoltons et l'apport des utilisateurs pallie ces manquements », précise Jay Bhatti, cofondateur du site. Ainsi, les utilisateurs sont invités à corriger les
erreurs de Spock.
Les personnes indexées de force peuvent, certes, demander que le contenu les concernant soit retiré du site et accéder aux sources. Mais ces dispositions semblent insuffisantes aux yeux des
associations de défense des droits des utilisateurs en ligne. « Les internautes peuvent se sentir attaqués en voyant des informations les concernant agrégées de cette manière
surtout s'ils n'ont pas choisi de le faire par eux-mêmes », constate Derek Slater de l'Electronic Frontier Foundation. Selon le droit américain, les moteurs de recherche ne
sont pas considérés comme responsable du contenu qu'ils fournissent.
Mais les dirigeants de ces entreprises, dont l'impact médiatique est considérable, sont conscients qu'ils ne pourront pas éternellement s'abriter sous ce parapluie juridique. Les grands noms de
l'Internet sont forcés de mettre en place des politiques de protection de la vie privée plus respectueuses des libertés individuelles. Les utilisateurs y sont de plus en plus
sensibles.
Mars 2004, Chicago. La « cité des vents » accueille un important Salon professionnel high-tech, crucial pour une jeune entreprise française de micro-mécanique. Les principaux cadres de cette PME de 70 personnes ouvrent leur stand, pleins d'espoir, sûrs de décrocher de fructueux contrats. En pleine croissance, la société réalise déjà à l'export 60 % de ses 15 millions d'euros de chiffre d'affaires. Mais c'est la déroute qui l'attend.
Dès le premier après-midi, le stand est assailli par des clients inquiets et des visiteurs goguenards. Leur leitmotiv : « On ne peut pas vous passer de commandes, parce qu'on n'est pas sûr de la validité de vos brevets. » Cette rumeur va coûter cher à l'entreprise. Dans l'année qui suit, ses exportations chutent de 40 %. La PME vacille. Elle va mettre deux ans à remonter la pente, par un lent travail de reconquête des principaux donneurs d'ordre.
L'origine de la rumeur, en revanche, n'est pas longue à découvrir. Tout s'est noué au Salon de Chicago : lors d'un débat public, le directeur d'un
laboratoire britannique accuse vivement l'entreprise française d'avoir indûment profité de ses travaux. Celle-ci a effectivement collaboré avec le laboratoire dans le cadre d'un programme
européen de recherche. La PME française a ensuite déposé un brevet, que le laboratoire n'a pourtant jamais remis en cause ni attaqué en justice. Précision importante : à Chicago, le conférencier
qui invite le Britannique à témoigner est le PDG d'une entreprise allemande, la principale concurrente de la PME française.
...
Les réponses possibles
A proscrire :
1. Ne rien faire : « faire le mort » est la démarche la plus risquée. « Elle peut être efficace, à condition d'être certain que la rumeur est circonscrite », nuance
Arnaud Dupui-Castérès (Vae Solis).
2. Minorer : « C'est l'erreur majeure à ne pas commettre », affirme Arnaud Dupui-Castérès. Cet « exercice d'auto-persuasion » ne convainc pas à l'extérieur.
3. Provoquer une contre-rumeur : « Surtout pas, estime Daniel Tartonne (Asgard Management), car vous devenez gênant sur votre marché. »
A faire :
1. Démentir : « Il faut démentir pour couper court à la rumeur », affirme Daniel Tartonne (Asgard Management). Le communiqué ne suffit pas, il faut convaincre les
salariés, les clients, les fournisseurs et toutes les parties prenantes.
2. Rechercher la source des rumeurs.
3. Utiliser les armes juridiques : quand la source est identifiée.
4. Se valoriser : pour sortir de l'affrontement, pratiquer la prise de judo : « On vous attaque parce que vous êtes intéressant : montrez vos atouts », estime Daniel
Tartonne.
5. Prévenir : « travailler sur la cartographie des menaces potentielles, recenser les vulnérabilités » (Daniel Tartonne) ; « organiser la veille sur Internet »
(Clément Bourrat, Cybion).
voir l'intégralité de l'article : Les Echos
Cette conférence réunit pendant 2 jours les professionnels du monde de la sécurité autour de six sessions parallèles de conférences sur des sujets
techniques variés : VoIP, forensics, base de données, rootkits, sécurité Web, Windows Vista
(session spéciale). Jeff Moss - directeur des conférences BlackHat au sein de la société CMP media - souligne le nombre important de participants (plus de 3000 participants dont
15% d’étrangers).
Compte rendu de la BlackHat 2006 à Las Vegas
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